L’énergie de la biomasse : est-ce vraiment une énergie durable ?

usine biomasseLa biomasse est désignée de manière générale comme l’ensemble des matières organiques qu’elles soient végétale (plantes, algues,..), animale ou fongique (comme le bois qui est source d’énergique après combustion). Au Canada, la biomasse représente 540 PJ (pétajoules) de la consommation d’énergie. Elle dépasse en rendement l’énergie produite par le charbon et par le nucléaire. En France c’est la première énergie renouvelable depuis 2009.

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Le développement durable passe par les transports ?

Transport DurableLe parc automobile a très fortement augmenté au Québec depuis les années 1980. Il est passé de 3 millions de véhicules à près de 5.5 millions de véhicules en 2007. Le constat est le même dans le monde. Cette hausse a un impact direct sur l’environnement et sur nos ressources en énergie. Le rapport du Ministère des Transport Québec déclare que près de 35 millions de tonnes équivalent de CO2 de gaz à effet de serre (GES) ont été rejetés en 2005 tout transports confondus.

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5 bonnes raisons de se chauffer à l’énergie solaire

l’énergie solaireChoisir une source d’énergie gratuite

Vous en avez assez des factures énergétiques dont le montant, bien souvent imposé sans laisser beaucoup de choix, ne cessera d’augmenter? Vous souhaitez aller vers plus d’autonomie énergétique? Le soleil est une source d’énergie gratuite disponible pour vous dès maintenant, et pour longtemps. C’est la seule source connue, non polluante et maitrisée capable de vous fournir de l’énergie pendant des milliards d’années.

Capter l’énergie de manière écologique

Vous souhaitez opter pour une technologie écologique? Un mode de chauffage respectueux de l’environnement, pour vous et pour les générations futures? Vous souhaitez diminuer votre empreinte écologique? L’équipement en chauffage ou chauffe-eau solaire est une technologie simple, qui met en œuvre des matériaux courants. Contrairement aux panneaux photovoltaïques, sa production comme son recyclage sont simples et nécessitent peu d’énergie, pour un respect maximum de l’environnement. Avec le chauffage solaire, plutôt que d’utiliser une source d’énergie qui contribue à la pollution et/ou au réchauffement de la planète, vous utilisez directement l’énergie déjà disponible.

S’équiper à moindre frais

Vous voulez bien investir, mais raisonnablement? Se tourner vers une source d’énergie gratuite n’est intéressant que si on peut le faire avec un équipement suffisamment bon marché. Comparé au photovoltaïque, le chauffage solaire est un très bon candidat. Parce qu’il utilise directement la chaleur du soleil, sans conversion compliquée, le chauffage solaire reste simple et efficace, au niveau énergétique autant qu’au niveau financier. Pour obtenir des précisions chiffrées concernant vos besoins, il suffit de vous adresser à un professionnel, comme Hydrosolution.

Une maintenance légère

Vous souhaitez éviter les frais récurrents? Encore une fois, choisir une source d’énergie gratuite n’a de sens que si l’on minimise aussi les coûts de maintenance. La technologie du chauffage solaire est simple, donc robuste. Contrairement, par exemple, au chauffage par combustion, elle ne nécessite pas de ramonage.

Une installation sure et silencieuse

Vous souhaitez vivre dans une maison qui inspire la sécurité? Vous connaissez les risques de feu de cheminée et d’intoxication gazeuse des chauffages par combustion. Si une éolienne peut être une source de nuisance sonore, elle présente aussi un risque accru de recevoir la foudre. Le chauffage solaire est une technologie douce, silencieuse, garante d’une sécurité durable.

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5 termes anglais pour comprendre le développement durable

 développement durableA l’origine du concept de développement durable est une expression anglaise, sustainable development, qu’il est intéressant d’examiner, comme d’autres termes anglais se rattachant à ce sujet. Ceux qui désireront entrer plus en profondeur dans ce sujet en mettant à leur portée les textes anglais pourront faire appel au services d’un traducteur sur internet, comme traduction Montréal.

Sustainable development

Ce terme trouve son origine dans le rapport du Club de Rome, résultat d’une étude demandée au Massachusetts Institue of Technology en 1968, portant sur l’impact planétaire de l’activité humaine. « Sustainable development » a été traduit par « développement durable », alors que l’on aurait pu choisir « développement soutenable ». Selon certains, cette « erreur » de traduction n’en serait pas une une, et dénoterait une volonté de poursuivre un développement coûte que coûte, de le faire durer plutôt que, comme le terme d’origine le laisse penser, de ne poursuivre un développement qu’à condition qu’il soit soutenable, c’est à dire qu’il ne nuise ni à la vie de l’homme, ni à son environnement, et cela pour toutes les générations à venir.

Degrowth

La critique de la croissance a été largement théorisée par des universitaires (Nicholas Georgescu-Roegen, Paul Ariès, Serge Latouche…) fervents de la décroissance (degrowth). Ceux-ci affirment qu’une croissance infinie est impossible sur une planète aux ressources évidemment finies.

Greenwashing

Littéralement « lavage vert », traduit en français par « verdissage » ou « éco-blanchiment ». Les partisans de la décroissance qualifient ainsi le développement durable qui ne serait, selon eux, qu’une façon de présenter comme soutenable un mode de vie dont la consommation conduit à terme à l’épuisement des ressources, et éventuellement à d’autres catastrophes dues à la pollution.

Ecological footprint

L’empreinte écologique. C’est la mesure de la consommation d’un être humain, souvent mise en rapport avec les ressources terrestres. On peut, en analysant les modes de vie, calculer de quelle surface a besoin la population terrestre. Si le mode de vie occidental était généralisé, il faudrait 6 planètes pour alimenter l’humanité. Si, à l’inverse, on examine le mode de vie de certaines peuplades, la moitié d’une planète suffirait.

Simple living

La simplicité volontaire. C’est, selon les adeptes de la décroissance, faire le choix de vivre de façon simple, en mettant l’accent sur les liens humains plus que sur les biens. C’est aussi ce que l’on nomme la sobriété heureuse…

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5 conseils pour choisir des appareils électroménagers peu énergivores

appareils électroménagers peu énergivoresAvec l’augmentation de l’énergie, les foyers ont tendance à se diriger vers certains appareils. Ces derniers ont l’avantage de proposer une consommation réduite tout en respectant l’environnement.

Identifier l’appareil le plus adapté au foyer

Pour choisir de l’electromenager peu énergivore, il est essentiel d’opter pour un appareil répondant aux besoins et à la composition de la famille. Il est donc inutile d’acquérir un réfrigérateur américain si le foyer est composé d’une ou deux personnes. Dans ce cas de figure, la consommation sera très importante alors que la contenance est beaucoup trop élevée. Il ne faut pas négliger cet aspect, car certaines études ont révélé que ces appareils représentaient près de 14 % de la facture énergétique.

L’astuce du label énergétique

Avec l’engouement suscité pour le respect de l’environnement, un label énergétique a été mis en place. Ce dernier est mis en valeur par une lettre et des « + ». Ces éléments représentent le score de ce produit acheté dans un magasin electromenager. Plus la note est élevée, plus la consommation énergétique est faible. Les foyers ont donc tendance à s’orienter vers des appareils mettant en valeur la lettre A accompagné d’un ou plusieurs « + ». Par conséquent, les étiquettes avec un G concernent les appareils les plus énergivores.

Les flèches de couleur et la consommation d’énergie

Si toutefois, la lettre n’est pas disponible, certains fabricants utilisent des couleurs. La flèche verte représente ainsi les appareils dont la consommation d’énergie est faible. A contrario, lorsque le produit est énergivore, la flèche a tendance à devenir orange, voire rouge. En parallèle, le label énergétique propose la consommation d’énergie annuelle qui est exprimée en kWh. Le concept est similaire à la note, car plus le chiffre est élevé, plus la consommation sera importante. Les fabricants ont donc fait de véritables efforts et il est possible de trouver par exemple une machine à laver qui consomme uniquement 0.70 kWh pour un cycle à 60 degrés.

Les différents types d’appareils

Enfin, le dernier conseil consiste à se renseigner sur les différents types d’appareils. Par exemple, un sèche-linge au gaz naturel sera moins énergivore qu’un appareil électrique avec évacuation de l’air. Le concept est similaire pour le réfrigérateur et la cuisson. Les plaques à induction ont tendance à être avantageuses, car le réchauffement et le refroidissement sont rapides, ce qui permet d’économiser de l’argent.

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5 quartiers de Montréal où l’on trouve le plus d’espaces verts

d'espaces vertsVous projetez de descendre à Montréal pour une escapade touristique ? Vous envisagez de commencer une nouvelle vie dans la métropole québécoise ? Vous considérez que les espaces verts sont inconditionnels pour agrémenter votre séjour? Faisons ensemble le point sur les cinq quartiers de la ville où l’on trouve le plus d’espaces verts.

Le quartier Hochelaga-Maisonneuve

Rattaché à l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Hochelaga-Maisonneuve ou HoMa est un secteur résidentiel désormais garnis d’innombrables espaces verts grâce au projet « Quartier vert, actif et en santé » conduit par le Centre d’écologie urbaine de Montréal. Pour vos sorties en plein air, que vous soyez seul, en couple, entre amis ou en famille, vous avez l’embarras du choix entre les parcs récréatifs et de détente, les aires de jeux ou les jardins communautaires. Côté immobilier, le quartier M situé à proximité du Marché Maisonneuve, du Promenade Ontario ou du parc Rouen-Benett vous promet une ultime vie de quartier dans ses condos.

Le quartier Griffintown

Griffintown est, quant à lui, l’alliage intelligent du moderne, du neuf et du vert. Autrefois méconnu et méprisé des Montréalais, le quartier s’est réveillé lentement mais sûrement et est devenu, à l’heure actuelle, un nouveau pôle urbain. Cette ville de l’arrondissement du Sud-ouest vous offre un agréable cadre de vie qui se distingue par la mixité de populations, ses vastes espaces verts et publics récréatifs ainsi que l’abondance des services de proximités ainsi que la fructification des projets immobiliers. Vous êtes à la quête d’un condo a vendre sur Griffintown ? District Griffin est la référence des projets de condos neufs de Montréal.

Le quartier Centre-Ville

Le Centre-Ville est l’un des quartiers les plus animés de Montréal. Outre ses nombreux immeubles hauts perchés appelés gratte-ciel, le quartier est également plébiscité pour ses quantités impressionnantes d’espaces verts tels que les plus grands sont le Parc Jean-Drapeau et le Parc Mont Royal. Force est de souligner que les projets d’aménagements durable du Centre-Ville ne cessent d’augmenter. Les plus audacieux sont les parcs linéaires.

Le quartier Mercier-Est

Ville chaleureuse et accueillante, Mercier-Est, également dénommé Tétreaultville en hommage au célèbre propriétaire foncier Pierre Tétreault, possède de beaux espaces verts, de magnifiques parcs et sentiers. Comme le quartier HoMa, Mercier-Est est également classé quartier vert. Les principaux attraits du quartier sont le Parc de la Promenade Bellerive et le boisé du Parc Thomas-Chapais.

Le quartier Plateau Mont-Royal

Situé au nord du centre-ville et à l’est du Mont Royal, Plateau-Mont-Royal est certainement le quartier de Montréal qui possède un nombre exceptionnel de ruelles vertes grâce au programme « éco-quartier »ainsi que la participation active de ses citoyens aux projets de verdissements. Par ailleurs, la ville est colorée, paisible et riche en excellents restaurants et bars.

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Qu’est-ce qu’une peinture écologique et quels sont ses avantages ?

peinture écologiqueLes offres en matière de types de peinture sont très variées. À côté des peintures à base de produits chimiques, l’entrepreneur peintre Quebec peut choisir des peintures qui sont plus respectueuses de l’environnement telles que la peinture acrylique. Cependant, on trouve aujourd’hui sur le marché des peintures naturelles appelées peintures écologiques ou peintures biologiques. Voici ce qu’il faut savoir sur la peinture écologique et ses avantages.

Qu’est-ce qu’une peinture écologique

Contrairement à une peinture chimique, la peinture écologique est composée de produits naturels tels que le kaolin, la poudre de marbre, l’huile de lin, l’huile de bois, etc. Tous les composants sont des produits naturels, même les colorants sont à base d’éléments naturels tels que les pigments minéraux. L’élastifiant est aussi naturel et les fabricants utilisent parfois le latex pour jouer ce rôle. Les peintures écologiques sont de couleurs et d’aspects très variés. On en trouve qui sont satinées ou brillantes. On peut également les utiliser sur tous les supports tels que le bois, les briques, le placoplâtre, etc., à l’intérieur ou à l’extérieur.

Quels sont ses avantages ?

Le premier avantage que présente l’utilisation de peinture écologique est la réduction des risques d’intoxication. En effet, avec les peintures classiques, le contact avec les yeux ou l’ingestion avait des conséquences graves sur la santé. Mais dans le cas des peintures écologiques, ces dangers sont nettement réduits. Une peinture écologique n’a aucun effet négatif sur la santé puisqu’elle ne contient pas de substances cancérigènes ou de composants allergènes. Son utilisation contribue aussi à la réduction de l’émission du CO2 et des gaz à effets de serre. En plus, il n’y a aucun dégagement de substances toxiques sous l’effet de la chaleur.

En dehors de sa non-toxicité, une peinture écologique couvre une plus grande surface qu’une peinture classique de la même quantité. Elle a un pouvoir de pénétration plus élevé, une bonne qualité de finition et un temps de séchage moindre. Outre tous ces avantages techniques, une peinture écologique permet d’avoir une belle décoration. Aussi, elle se lave facilement grâce à sa perméabilité à l’eau. Cependant, il est important de faire appel à un entrepreneur peintre Quebec pour l’application d’une peinture écologique. En choisissant ce type d’entrepreneur qu’on peut trouver en ligne, on a une expertise pour le choix de la couleur selon l’emplacement à peindre et un travail de professionnel.

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5 conseils pour obtenir une salle de bain écologique et durable

salle de bain écologique et durableUne salle de bain est une pièce dans laquelle on passe beaucoup de temps chaque jour. Le matin, elle doit être agréable pour bien commencer la journée et le soir il est très agréable de pouvoir s’y détendre. C’est encore mieux lorsque la salle de bain est à la fois écologique et durable. Voici cinq conseils pour que votre nouvelle salle de bain soit écologique et durable.

1- Utilisez des matériaux écologiques

Pour refaire les murs, choisissez des peintures naturelles qui ne contiennent pas de résine issue de l’industrie pétrolière. Ces peintures écologiques sont désormais disponibles dans de très nombreux coloris, mates, brillantes ou satinées.

Pour le sol, on utilise du teck provenant d’une forêt éco-gérée mais le jonc de mer est également très tendance, tout comme le bambou. Moins recherché et pourtant très pratique, le nouveau linoléum est écologique lorsqu’il est composé d’huile de lin, de bois, de liège et de pigments. Les teintes sont très variées et peuvent même imiter différents matériaux.

2- Bien choisir sa robinetterie

Les mitigeurs sont indispensables car ils permettent de faire de réelles économies. Lorsqu’ils sont thermostatiques, c’est encore mieux car ils permettent de limiter la consommation d’eau et d’énergie. L’eau est rapidement diffusée à la bonne température.

Lors d’une rénovation salle de bain Il est également possible d’installer des réducteurs de pression, des robinets d’arrêt ou des limitateurs de débit. Là encore, les économies d’eau sont notables.

3- Des produits nettoyants écologiques

Pour nettoyer la baignoire, le lavabo ou la robinetterie, on utilise des produits écologiques non nocifs pour l’environnement. Une bonne idée est d’utiliser du citron ou du vinaigre blanc pour le détartrage ou les wc.

4- Des sanitaires respectueux de l’environnement

Les toilettes sèches ou celles dites économiques vous permettent de réduire considérablement la consommation d’eau. Il existe aussi des baignoires qui permettent de limiter cette consommation puisqu’elles épousent la forme du corps ce qui donne un volume de remplissage moins important. Même chose pour les douches. Certains modèles sont dotés d’un système qui traite en permanence l’eau usée.

5- Lumière et chauffage

Une bonne lumière est essentielle dans la salle de bain mais il faut souvent compléter la lumière naturelle. Les spots ou les plafonniers LED sont de bonnes solutions et sont nettement moins gourmands en énergie que les lampes halogènes. Pour le chauffage, le radiateur soufflant peut être une bonne alternative puisqu’il est équipé d’une coupure automatique et d’une programmation horaire. Un sèche-serviette permet de chauffer la pièce et d’avoir des serviettes toutes chaudes à la sortie de la douche.

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Top 5 des voitures les plus écologiques de l’année 2014

voitures les plus écologiquesComme chaque année, le monde de l’automobile livre ses championnes écologiques. En 2014, elles sont « vertes », sans perdre puissance et élégance. Sur le site du concessionnaire honda et dans les lignes suivantes, découvrez les détails du Top 5 des voitures écologiques de 2014.

Chevrolet – Spark EV

Son lancement est attendu en fin d’année en Europe. Développant une puissance de 100 kW, c’est une voiture électrique ayant 132 km d’autonomie. Ses batteries lithium-ion se rechargent en 7h sur une prise 240 V. La révélation du Salon de l’automobile de Los Angeles, en fin 2012, séduira tant par ses formes que par ses caractéristiques : 8 secondes lui suffisent pour réaliser le 0 à 100 km/h.

Bolloré Blue Summer

C’est une voiture 100% électrique, atteignant une vitesse maximale de 130 km/h. Méhari dans sa forme, elle rappelle presque la voiture de golf. Son autonomie varie entre 150 et 250 km, en fonction de la vitesse d’accélération. Elle atteint les 60 km en 6.3 secondes et développe une puissance maximale de 50 kW. Elle utilise, pour son rechargement, des batteries lithium-métal-polymère.

Kia Soul EV

Le constructeur coréen a fait fort avec cette petite citadine, elle aussi aux allures de méhari. Entièrement électrique, elle a une vitesse maximale de 145 km/h et développe une puissance 81,4 kW. Elle peut parcourir 200 km, en une seule charge, grâce à une batterie de type lithium-ion-polymère. Elle est garantie pendant 7 ans ou au 150 000 km. Il suffit d’une trentaine de minutes pour atteindre les 80% de recharge de sa batterie.

Toyota Yaris HSD

Ses émissions de C02 plafonnent à 79 g au km. Ce qui est remarquable pour cette citadine hybride carburant à l’essence et à l’électricité. Son moteur thermique développe 54 kW et l’électrique 59 kW, soit une puissance totale de 74 kW. Sa vitesse maximale est de 165 km/h, avec une consommation urbaine 3.1 l/100 km. Le prix, hors bonus, de la Toyota Yaris HSD est de 18 900 euros.

Lexus CT 200h

Son moteur thermique (essence) a une cylindrée de 1798 cm3, développant une puissance de 73 kW. Le moteur électrique, lui, devrait générer une puissance de 60 kW. Les deux moteurs développeront une vitesse maximale est 180 km/h. La Lexus CT 200h dégagera 87 g de CO2 sur 100 km. Ce qui la place dans les gammes intermédiaires de voitures hybrides. Vendue, hors bonus, à 29 999 euros, cette berline avant-gardiste devrait facilement trouver preneurs.

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La préservation de l’environnement dans les territoires autochtones

préservation de l'environnementOn compte 87000 autochtones Québec. Ce sont des indiens issus de la première générations d’habitants de ce pays. Ils étaient nomades et vivaient de chasse et de pêche.

Aujourd’hui, ils sont regroupés sur de terres fédérales. Elles totalisent 15 000 km2. Soixante-cinq mille des indiens y vivent.

Entre 1990 et 2000 plusieurs révoltes de certaines tribus pour gardeur leurs cultures traditionnelles ont éclaté. Ainsi, il y a eu une prise de conscience de la part d’autres tribus qui se sont rendues compte qu’elles avaient perdu leur dignité et leur valeur.

Des tentatives pour retrouver une autonomie se sont multipliées mais sont souvent l’objet de sévères répressions. Les indiens sont le joug des occidentaux ont perdu leurs repères, beaucoup se droguent, d’autre vivent d’assistance sociale. Leur image n’est pas toujours très bonne.

Des associations existent comme l’association des femmes autochtones du Québec veulent améliorer le bien-être social de leur propre société.

Le peuple québécois a oublié que c’est leur installation qui a empêché ce peuple de vivre de manière autonome.

Depuis une trentaine d’années, une prise de conscience se fait de la part des québécois qui reconnaissent les droits aux autochtones appelés : « Les droits ancestraux ». Le gouvernement et la commission seraient d’accord pour que les autochtones se chargent particulièrement de la gestion des forêts et des ressources naturelles.

Ils voudrait les faire participer d’avantage au développement économique et voudrait installer une harmonisation entre les activités traditionnelles et l’exploitation des ressources naturelles.

Seulement, si on fait un constat du développement économique du Québec : les terres autochtone ont été dévastées, saccagées par des chantiers miniers ou des exploitations forestières multinationales.

Une volonté de reconnaissance et de progrès persiste. Aujourd’hui, deux conventions ont été signées, elles constituent les premiers règlements contemporains.

Elles règlent les revendications des autochtones et prévoient des indemnités financières. Elles accordent aussi des droits aux amérindiens.

Finalement en 2002 : « La paix des Braves » est signée. C’est un premier pas. Il n’est pas parfait puisqu’il autorise encore Hydro-Quèbec à continuer l’exploitation des ressources naturelles mais en échange d’une compensation financière de 3,5 milliards de dollars pendant 50 ans.

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5 métiers à connaître dans le milieu du développement durable

développement durableDe plus en plus de formations universitaires offrent des cursus spécialisés dans le développement durable et de plus en plus d’étudiants s’y orientent malgré une concurrence très rude. En effet, il n’existe que 4000 à 5000 postes par an alors qu’il y a plus de 15 000 étudiants en recherche d’emplois.

Le concept de développement durable a émergé en 1987 avec le Rapport Bruntland de la Commission Européenne.

Le développement durable s’entend comme « un développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs « .

Par ailleurs, la loi sur les Nouvelles Régulations Economiques impose aux sociétés cotées sur le marché réglementé français l’obligation de rendre compte de leur gestion environnementale et sociétale dans leur rapport annuel. Ce phénomène est désormais désigné sous le terme de « Responsabilité sociale de l’entreprise ».

Le développement durable concerne toutes les secteurs de l’entreprise. Au delà de l’aspect environnemental et écologique, il touche aussi à l’aspect économique de par la question de la rentabilité de l’activité. Il concerne aussi l’aspect social et sociétal par toute la population est concerné.

Ainsi de nouveaux métiers ont émergé.

Le responsable développement durable remplace souvent l’ancien responsable sécurité. Il est très polyvalent et autonome dans ses fonctions qui recouvrent plusieurs domaines de l’entreprise comme la communication ou la qualité.

Des postes de gestionnaires d’informations et de données environnementales, d’ingénieurs de mesures et d’analyses existent également. Ils assurent des fonctions supports autour du développement durable.

Il existe aussi des métiers très spécifiques à ce secteur.

C’est le cas des rudologues c’est-à-dire les spécialistes de la gestion des déchets et de la propreté urbaine.

On remarque également une transformation et une évolution des métiers existants. Le meilleur exemple est celui des agriculteurs bio qui utilisent désormais des techniques spécifiques afin de ne pas polluer les sols et maintenir leur production dans le respect de la faune et de la flore.

Enfin, l’aménagement paysager devient également un secteur très porteur. Les métiers dans ce domaine vont du jardinier paysagiste à l’architecte paysager. Leur mission peut concerner les particuliers pour l’aménagement des jardins ou des espaces intérieurs mais aussi le secteur public pour l’aménagement et l’entretien des espaces verts ou des lieux publics.

Que ce soit dans les énergies renouvelables, dans l’agriculture biologique, dans le recyclage, dans l’éco-construction ou encore dans le commerce équitable, le développement durable touche peut à peu tous les secteurs de l’économie.

Pour plus de précisions notamment sur les recruteurs dans ce domaine, rendez vous à le lien suivant :Chasseur de tête Montréal

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5 matières textiles dont la fabrication est soucieuse de l’environnement

L’industrie textile est elle aussi soumise à la pression des consommateurs afin de réduire son impact sur l’environnement. 50% de l’empreinte écologique d’un vêtement proviennent en effet de son mode de fabrication. Voilà pourquoi le secteur développe la production de textiles plus économes en ressources naturelles et respectueux de l’environnement.

teenager wearing a trendy t-shirt

Le coton biologique
La culture conventionnelle du coton est particulièrement polluante et vorace en eau. Choisir un coton certifié bio contribue à encourager une agriculture qui préserve les ressources en eau de la planète mais aussi la santé des hommes qui le cultivent. De plus en plus utilisé dans le prêt-à-porter, il a fait son apparition dans la grande distribution. Il permet toutes les fantaisies : il est aujourd’hui très facile de personnaliser un t shirt ou encore de trouver un jean en coton bio. Trouvez des idées sur le site de http://fr.wordans.ca/

Le lin : bon élève!
Au palmarès des textiles écologique, le lin fait figure de bon élève sur tout le cycle de vie du vêtement. La culture du lin est en effet peu gourmande en eau et en pesticides, n’appauvrit pas les sols et permet la rotation des cultures. En outre, l’extraction de la fibre se fait naturellement et sans aucun solvant. Enfin, le lin fixe très bien la teinture et tend à s’embellir au cours du temps, ce qui favorise une durée de vie plus longue des vêtements en lin.

La laine biologique
Les fibres végétales ne sont pas les seules à entrer dans la fabrication des éco-textiles. La laine, fibre d’origine animale, peut également provenir d’un l’élevage de moutons respectant le cahier des charges de l’agriculture biologique. Naturellement hypoallergénique, antibactérienne et thermo régulatrice, c’est une matière noble qui présente de nombreuses qualités.

La laine polaire issue du recyclage
On parle à tort de « laine » pour désigner ce tissu de fibres de polyester. Peu écologique a priori, il existe pourtant des tissus polaires fabriqués à partir de déchets plastiques recyclés. En réduisant le volume des décharges et en préservant les ressources naturelles, ces textiles synthétiques permettent, paradoxalement, de limiter l’impact environnemental des vêtements.

Les nouvelles fibres textiles écologiques
Amidon, sucre de maïs fermenté, huile de ricin : la recherche a développé de nouveaux biopolymères d’origine végétale afin de remplacer les dérivés du pétrole dans la fabrication de nouveaux tissus synthétiques écologiques. Résistants aux UV, thermorégulateurs, anti-tâches ou biodégradables, ces super-textiles ouvrent de nouvelles perspectives aux créateurs et de nouveaux usages pour les consommateurs.

Photo par Jordon B

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5 bonnes raisons d’élaborer une stratégie de communication environnementale pour l’entreprise

stratégie de communication environnementaleLes questions environnementales prennent de l’importance dans toutes les sphères d’activité de la société. Ainsi, les entreprises doivent les considérer dans l’élaboration de leur stratégie de communication. Voici cinq bonnes raisons qui justifient un tel choix.

Augmentation de part de marché

En intégrant le respect des normes environnementales à leur stratégie de communication, les entreprises accroissent leur chance de conquérir des parts de marché plus importantes. En effet, une telle politique conduit les personnes sensibles aux préoccupations écologiques à s’intéresser à leurs produits ou services. C’est donc un moyen efficace pour l’entreprise d’augmenter le nombre de ses clients.

Conformité aux normes réglementaires

La plupart des États prennent des mesures pour encadrer l’activité des entreprises en ce qui concerne les questions liées à l’environnement. Ces mesures sont traduites à travers des textes réglementaires que doivent respecter les entreprises. Celles qui intègrent à leur stratégie de communication ces normes législatives se conforment donc à la loi tout en développant leur politique commerciale.

Construction d’une bonne image dans l’opinion

En affichant clairement dans ses stratégies de communication la prise en compte des impératifs environnementaux, une entreprise se forge une bonne image dans l’opinion publique. Son nom est associé à un système de valeurs qui lui permet de bénéficier d’une bonne appréciation de la part des membres de la société. Tout cela contribue au développement d’une telle entreprise.

Contribution à une œuvre d’utilité publique

Quand une entreprise respecte les normes environnementales dans ses prises de décision économiques, elle travaille à la préservation de la nature. Ainsi, l’entreprise fait une œuvre d’utilité publique. Ses dirigeants, en faisant des profits, ont bonne conscience et ne peuvent être tenus responsables d’éventuelles perturbations liées à leurs activités.

Réduction des coûts

La prise en compte des questions d’ordre environnemental par une entreprise dans ses stratégies de développement permettent de réduire ses coûts de fonctionnement à plusieurs niveaux. Le plus important est celui de la diminution des coûts de production. En privilégiant des solutions écologiques dans ses processus de fabrication, une entreprise réduit l’importance de ses investissements. Le deuxième niveau de réduction est l’adoption des supports de communication écologiques dans la mise en œuvre de ses stratégies de communication.

En définitive, les entreprises ont beaucoup d’avantages à mettre au cœur de leurs stratégies de communication les questions d’ordre environnemental. C’est pourquoi une bonne agence de communication marketing propose des solutions respectueuses de ces principes à leurs partenaires.

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Top 5 des grandes villes les plus écologiques au monde

grandes villes les plus écologiques au mondeLes villes sont censées offrir bien-être et qualité de vie à leurs habitants, mais l’exploitation excessive des ressources naturelles générées par la concentration de population, entraîne une augmentation de la pollution et de la quantité des déchets urbains. Cela suppose pour les citoyens d’envisager des solutions favorisant le développement durable pour faire de la ville un espace plus sain, plus agréable à vivre et sensible aux écosystèmes voisins.

Reykjavik, Islande

C’est un exemple d’une ville importante qui réussit à fonctionner presque entièrement grâce aux énergies naturelles, non polluantes et renouvelables. Reykjavik a su tirer parti de ses volcans et de sa géothermie avec seulement 0,1 % de son électricité provenant de combustibles fossiles. Les bus de la ville fonctionnent à l’hydrogène avec zéro émission, révélant être un des systèmes de transport public les plus écologiques de la planète.

Malmö, Suède

Troisième plus grande ville de Suède, elle est un modèle de développement durable urbain, leader en énergies renouvelables et acclimatée par de nombreux espaces verts. Malmö abrite le troisième parc d’énergie éolienne au monde et vise son autonomie énergétique d’ici 2020. Désignée en 2006, ville leader du commerce équitable en Suède, le succès de son développement durable est le résultat d’une planification urbanistique ajustée et suivie depuis des décennies.

Vitoria-Gasteiz, Espagne

Vitoria a remporté le prix de « Capitale Verte Européenne 2012 », en reconnaissance de ses « progrès importants » dans la protection de l’environnement à l’intérieur d’un cadre urbain traditionnel. La ville, entourée d’une « ceinture verte » abritant des espèces menacées, dispose de 97 kms de pistes cyclables et cède gratuitement à ses riverains des terrains destinés à la pratique de l’agriculture écologique.

Vancouver, Canada

C’est la ville la plus verte du Canada et la deuxième en Amérique du Nord après San Francisco. Vancouver avec ses 200 parcs proches de récents appartements à louer, est en voie d’atteindre son objectif : devenir la ville la plus verte du monde d’ici 2020. Elle est un centre d’innovation pour les technologies non polluantes, avec de faibles émissions de carbone et un impressionnant 90 % de son énergie procédant de sources renouvelables, principalement hydroélectrique.

Portland, USA

Portland est la ville la plus verte des Etats-Unis, pays qui contamine le plus au monde. Située dans l’Orégon, au nord-ouest du pays, avec plus d’un demi-million d’habitants, elle a établi des lois restrictives sur l’usage des sols, lui assurant ainsi le maintien d’une faible densité de population. Ses terrains suburbains et ruraux conservent leur caractère agricole. Un quart de sa force de travail est basée sur le transport public, à vélo ou bien en voiture partagée au quotidien. Des places de parking gratuites sont réservées aux voitures électriques.

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